REUNIONPLUS

b. Carrefour Rural Européen de l’Océan Indien

vendredi 6 juillet 2007 par expedit elfordy

CARREFOUR RURAL EUROPEEN DE L’OCEAN INDIEN

AGIR CONTRE LES EXCLUSIONS

PRÉSENTATION

A l’heure où nos sociétés traversent de profondes mutations culturelles, sociales et économiques, ou la démotivation personnelle, l’exclusion socio économique des jeunes, voire leur marginalisation sont en pleine croissance, il est fondamental de restaurer, de promouvoir et d’élargir l’espace de création, de participation et d’expérimentation offert aux jeunes à l’âge de l’apprentissage de la liberté et des responsabilités, de tenter de répondre à leurs aspirations à la solidarité et de valoriser le potentiel important qu’ils représentent dans nos sociétés.

La situation mondiale, le fossé entre riches et pauvres, la violence, les intégrismes qui en sont la conséquence donnent à cette action une actualité et une signification particulière.

Le chômage et une insécurité en augmentation constante, méritent qu’on accorde un peu plus d’importance à une situation explosive autrement que par du saupoudrage.

Le rôle moteur que nous comptons jouer notamment dans le dialogue avec les jeunes, le soutien à leur information, nous permet de développer des mécanismes interactifs de façon à mieux répondre à leurs attentes, à leurs besoins et aussi avoir une meilleure compréhension de la situation.

Partant du principe que l’économie sociale représente une chance particulière de voir établies les conditions d’une croissance à dimension humaine, et - qu’elle est l’une des alternatives qui peut nous permettre de lutter contre le chômage et les exclusions.

Une coopération étroite et solidaire entre les jeunes de l’océan indien au delà des frontières constitue une garantie de paix, de cohésion et de solidarité pour l’avenir.

Voulant montrer que les citoyens acteurs peuvent jouer un rôle déterminant dans l’émergence d’une Europe différente, plus attachante, à nouveau porteuse d’avenir, nous avons mis en place depuis janvier 2004 une structure départementale qui doit à la fois renforcer et moderniser l’identité du secteur associatif et surtout faire fructifier les principes (démocratie, non-lucrativité, solidarité, épanouissement de la personne humaine), dénommée “Carrefour Rural Européen de l’Océan Indien”.

OBJECTIF

"l’intégration des jeunes dans une société plus juste et plus solidaire"

1) Le "Carrefour Rural Européen de l’océan Indien" a pour objectif, de rechercher et de porter l’information au sein des communautés rurales de la zone.

2) Refuser l’exclusion en mettant au coeur de ses préoccupations l’épanouissement des femmes et des hommes de la Réunion.

3) Un lieu de rencontres et d’échanges.

4) Un lieu ou l’on peut concevoir des actions et innover.

5) Examiner les difficultés particulières rencontrées par les organisations de jeunesse et la façon dont elles les surmontent.

6) Inciter et aider les organisations à trouver des moyens actifs et créatifs de connaître les réalités socio économiques de la zone, qui seront un remède au chômage et à la marginalisation des jeunes, lancer dans ce domaine une action de coopération intensive et constructive (mettre en place des visites d’études, visites de faisabilité, service volontaire, échanges interculturels.

7) Développer un réseau de partenaires capables de pouvoir accueillir des jeunes et les inciter à développer des projets individuels ou collectifs.

8) Développer une puissante capacité d’information des jeunes de la zone, par le développement des services existants ou nouveaux d’information des jeunes, promouvoir la dimension Européenne en matière de jeunesse.

9) Travailler ensemble sur des projets concrets, évaluer les actions d’animation sociale, programmer des actions futures, engager un partenariat constructif et solidaire.

RÔLES DU CARREFOUR

1) Donner les moyens devant permettre principalement à la jeunesse de prendre en compte toutes les dimensions de la citoyenneté, droit des jeunes, accès à la culture, réappropriation du champ politique.

2) Démocratiser l’information communautaire et nationale en la rendant accessible en temps réel aux différents opérateurs du développement (connexion aux bases de données, traitement rapide de l’information générale et spécialisée).

SES MISSIONS

*Être dans l’espace francophone de l’océan indien, à l’initiative de projets exprimant les valeurs de solidarité dont sont porteurs les jeunes de notre époque.

*Être à leur écoute et apporter avec eux sa contribution au développement d’une société plus juste et plus humaine.

*Animer, fédérer l’ensemble des opérateurs de développement en créant les conditions d’un véritable réseau d’échanges régional (transfert de savoir-faire et d’expérience, partage de connaissance).

*Favoriser le dialogue et la concertation par la mise en place d’échanges interculturels, de séminaires, de service volontaire dans les associations européennes, des réunions thématiques, des manifestations locales....

SES FONCTIONS

Elles sont au nombre de quatre, le "Carrefour Rural Européen de l’océan Indien" se doit d’être :

*un centre de documentation et d’information

*un centre de rencontres et d’échanges

*un centre de ressources et de formation

* un cabinet d’études

SES PARTENAIRES

le "Carrefour Rural Européen de l’océan Indien" est conçu pour “rayonner” sur l’ensemble de la région et les pays limitrophes, à partir d’un réseau de partenaires représentatifs des différentes composantes socio économiques régionales.

Il vise surtout à évaluer le travail de jeunesse effectué à l’échelle zone sud de l’Océan Indien, comparer les expériences et savoir-faire aux fins de mise en place d’un réseau. Établissement d’une base de données sur des projets relatifs à l’emploi des jeunes et à la publication d’un bulletin d’information et d’un guide.

Évaluer, chiffrer et diffuser ce que représente le travail et l’investissement des bénévoles dans tous les domaines de l’animation sociale.

Il serait souhaitable que plusieurs types de partenaires s’impliquent dans la mise en oeuvre du "Carrefour Rural Européen de l’océan Indien"

*Les partenaires associatifs.

*Les partenaires institutionnels, DDJS, l’agence Européenne “Jeunesse pour l’Europe”, les collectivités territoriales, Fédération des Artisans du Monde....

Les partenaires techniques, structures micro régionales, (sociétés de HLM, comités de développement, Comités de tourisme...)

*Les partenaires socio économiques, Conseil Régional, Conseil Général, Compagnies consulaires (agriculture, métiers, lycée agricole, université, professionnels..).

Cette complémentarité de compétences renforcerait la légitimité de l’initiative et conférerait au "Carrefour Rural Européen de l’océan Indien" une fonction de centre-ressources sur l’ensemble de l’information en direction des zones rurales. La constitution d’un partenariat élargi permettrait de favoriser une dynamique de réflexion qui renforcerait la cohésion des différentes actions de développement engagées sur le terrain.

SA FINALITÉ

1) Mettre en oeuvre des stratégies d’actions pour réhabiliter les capacités de chacune et chacun d’entre nous à agir sur l’organisation de sa vie et de la vie sociale.

2) Transformer les rapports qu’entretiennent les citoyens avec l’organisation de leurs territoires de vie.

3) Augmenter la résistance des jeunes aux injustices sociales et culturelles

4) Être un centre ressources (formation - information - assistance pour l’ensemble des opérateurs techniques qui travaillent sur les problèmes de développement local.

5) Être une structure qui permet d’accentuer le développement de relations entre différents acteurs, culturels, économiques ou sociaux, pour diffuser, communiquer, échanger aussi bien au niveau régional qu’européen, sur toutes les questions ayant trait au développement local.

L’UNITÉ RESPONSABLE

L’association Réunion Plus, est l’unité responsable du Carrefour Rural Européen de l’Océan Indien.

*Il coordonne le réseau et procède aux diverses études et recherches.

*Il mobilise les outils et dispositifs existants sur la zone.

*Il développe les relations avec les jeunes,

*Il mobilise pour l’insertion du plus grand nombre.

*Il aide à l’élaboration et au montage de micro projets. Perspectives

*Sensibilisation du secteur de l’économie de marchés sur l’importance de la réactivation de l’économie solidaire par la mise en place d’activités prenant en compte prioritairement l’accompagnement social de publics en très grandes difficultés.

(les grandes entreprises ont déjà compris qu’il faut réactiver la base pour avoir de nouveaux marchés).

Nota : il faut savoir que pour le public que nous côtoyons, il y a une très grande méfiance et même une allergie des services administratifs, beaucoup de jeunes ne sont pas inscrits à l’ANPE, les démarches auprès des institutions sont considérées comme un véritable parcours du combattant, la peur des Assistantes sociales ou la méconnaissance de leurs rôles, font que des problèmes de violences conjugales ou autres ne sont pas ou peu gérés et empirent, et accorde en fait une certaine impunité aux contrevenants. La mise en place de notre service “Carrefour Rural Européen de l’Océan Indien” nous permet d’engager une démarche d’identification de nouvelles activités émergentes en mobilisant des associations, des services, des jeunes, des élus afin d’élaborer un recensement d’activités répondant à des services non satisfaits. Établir à partir de ces données des fiches-métiers en fonction des projets et de leur finalité.

Relais d’information en liaison avec (CLI, Mission Locale, ANPE, boutique de gestion etc....) et les divers services qui s’occupent des nouveaux services, pour des jeunes qui sont déjà en fonction ou en recherche d’emplois et qui veulent créer leur propres activités, ou pour les associations qui veulent monter une activité, travail d’écoute et d’échange sur les diverses propositions, il s’agit de mettre en place un lieu d’émergence de projets émis par des jeunes, apporter un complément d’information sur ce qui existe en matière de professionalisation, de pérénisation, de formation, échange collectif sur la pertinence étant à la fois dynamique et dynamisante, on peut à partir de là, affiner, en faisant part de ce qui est délicat entre ce qui relève du projet professionnel et du projet d’activité.

Afin de permettre l’augmentation de la fréquentation des associations de proximité, nous envisageons dans ce sens de partager le temps de travail et les coûts, entre plusieurs associations adhérentes, qui, pour la majorité n’ont pas besoin d’un salarié à plein temps, il s’agit surtout de petites associations de quartier, de clubs de troisième âge, de clubs sportifs etc... favoriser la pérennité des activités dans les petites structures en utilisant au sein de notre ligue les compétences du Carrefour Rural Européen de l’Océan Indien.

Assurer une véritable formation à l’encadrement et au poste de travail qui débute par une insertion du salarié dans une équipe en place, mettre sur pied une formation de tuteur au sein des organismes affiliés, formations qui déboucheront sur une qualification professionnelle, notre but est de développer à l’intention des associations affiliées “un véritable vivier professionnel”.

- La mise en place de Jardins Familiaux.
- La gestion de structures de Jardins d’insertion et de jardins pédagogiques.
- L’accompagnement social des familles.
- Mission d’accueil, d’écoute et d’aide pour développer l’accès au droit, renforcer la médiation familiale.

Mettre en place des services destinés à :

Initier les personnes âgées et les familles aux nouvelles technologies : Accès de proximité aux nouveaux services qui devraient ouvrir sur le Net : la Caisse d’Allocations Familiales, la Sécurité Sociale, la Préfecture, les Services de l’État civil, etc...

- Centre d’information et de documentation des femmes et des familles.

- Résoudre les problèmes de déplacements de personnes âgées ou handicapées, qui ont besoin de faire leurs courses, aller chez le médecin, le kiné, à la banque, à la poste etc....

- Gérer des actions d’accompagnement scolaire,

- Les activités de loisirs pour des enfants pendant les périodes de vacances scolaires.

- Mise en place et gestion de jardins pédagogiques....etc. La réussite de l’essor social, culturel et économique doit se faire en investissant sur :

le capital le plus précieux que possède la Réunion : l’HOMME.

Réduction du temps de travail, allongement de l’espérance de vie : ces deux phénomènes, dans une certaine mesure connexes, contribuent aujourd’hui à augmenter la durée du temps libre de l’individu.Or, que constate t-on ? Que ce temps libre, trop souvent, est un temps inerte, une matière morte, quand il devrait, au contraire, apparaître comme une véritable source de richesses. Cessons de considérer que la sortie de la vie active implique l’entrée dans la vie passive.

L’image du retraité cultivant son jardin à l’hiver de la vie se doit d’être révisée. Aujourd’hui, les vieux sont jeunes. S’ils n’ont plus la même énergie qu’à vingt ans ou trente ans, ils en ont une autre, spécifique. Moins d’arrogance, moins de fougue, mais plus d’expérience, de savoir. L’énergie cinétique, au cours des ans, s’est muée en énergie potentielle.

Il serait dommage de sous-utiliser cette énergie, ce capital irremplaçable de vécu. C’est une chance supplémentaire pour la démocratie de donner une forme à ce temps libre qui, trop souvent, s’étiole, abandonnée dans la retraite pure et simple. En se privant d’une telle ressource, la société transforme ces forces vives en consommateurs.

L’amalgame entre temps libre et temps vide est un gâchis auquel il convient de mettre un terme. Le temps libre doit être synonyme de temps riche. Riche par sa teneur en souvenirs, en savoir-faire accumulé au cours des ans. Riche aussi, parce qu’utilisé : c’est en effet le moment, pour chacun, de mettre au profit de la communauté, avec le recul nécessaire et sans les contraintes ou les pressions que l’on rencontre parfois, plus jeune, dans la vie professionnelle, son expérience personnelle. Et ce, en toute liberté. Car le temps libre est aussi le temps de la liberté.

Le temps libre, c’est le temps d’être libre. Or, à la liberté, il faut un contenu. Être libre, ce n’est pas être seul et attendre, loin de tout, que la vie suive son cours. Être libre, c’est agir. Donnons les moyens à nos jeunes retraités de s’épanouir encore dans la société.

Que ce soit par la vie associative, par leur intégration dans des organismes publics ou privés, ceux-ci ont encore des choses à nous dire, à nous apprendre. Laissons-les faire.

Donnons-nous cette chance : nous en avons besoin. Le progrès de la médecine, l’amélioration de la qualité de vie, la diminution du temps de travail, la course effrénée à la consommation (pourquoi produire puisse qu’on trouve tout en grandes surfaces), s’avèrent autant de facteurs qui, au cours des décennies à venir, obligeront à considérer la traditionnelle sortie de la vie active comme l’entrée dans une nouvelle phase de la vie sociale, et non plus comme l’éloignement définitif, absurde, des responsabilités et de l’action. Prendre prétexte de l’âge pour marginaliser des forces vives, voilà qui deviendra, tôt ou tard, un précepte archaïque.

Vieillir, c’est savoir vivre. C’est vouloir vivre. Toutes ces raisons font que nous devons utiliser ces forces vives qui seront garantes de l’évolution d’une politique d’animation sociale efficace et constructive.

l’intégration des personnes âgées, dans notre mouvement associatif une chance pour l’avenir. Notre projet consiste en un vaste chantier de reconquête de la cohésion sociale de nos villes et de nos quartiers mais aussi d’une citoyenneté urbaine à réinventer qui implique la participation de tous les acteurs- pouvoirs publics, associations, collectivités locales, entreprises, - il nous faut concilier un besoin légitime de sécurité et de qualité de vie des habitants.

Mettre en place un Conseil des anciens qui consiste à leur redonner la parole et leur restituer le pouvoir.

Ouvrir des espaces de communication et d’échanges qui je suis sûr sera riche et constructif.

En tant que gérant bénévole de ce que nous avons appelé un "Cyber-Espace".

J’ai investi le champ des "nouvelles technologies" sur l’idée simple que les "TIC" allaient probablement s’imposer et qu’il serait dommage de laisser le terrain aux logiques mercantiles des marchands. Qu’il était important d’explorer l’utilisation de ces "TIC" à partir des démarches de l’éducation dite populaire.

Sur le terrain de l’économie sociale, je développe (comme sûrement beaucoup de responsables associatifs) des actions autour de la communication par la réalisation de sites web (associatifs et commerciaux) et de la formation en direction des mouvements associatifs locaux dans une démarche d’éducation populaire.

L’Espace @ssociatif Numérique" de Sainte Suzanne s’inscrit dans la recherche de développement d’organisations qui soient une alternative aux modèles pyramidaux classiques. Notre expérience est très modeste. Il s’agit d’un réseau qui se développe de manière systémique dont l’objectif est d’inventer et de mettre en place des actions concrètes dans des environnements aussi complexes que les cités urbaines.

Les technologies de l’information et de la communication dans ce cadre ne sont que des outils que nous essayons modeler en les confrontant aux réalités banalement humaines de notre quotidien.

Ce champ m’intéresse parce qu’il me semble qu’on ne pourra jamais inventer d’alternatives sérieuses aux courants dominants de l’économie sans interroger les formes d’organisations qui les portent. Il faut à la fois inventer mais aussi expérimenter concrètement de nouvelles formes démocratiques et citoyennes.

Le Président Expédit ELFORDY

Toutes personnes qui se sentent concernées par ce projet et qui veulent y adhérer, peuvent me contacter à l’adresse Mail ci-dessous mentionnée

eelfordy@wanadoo.fr

Voir en ligne : http://reunionplus.com

Descriptif : une action comme celle là mérite des commentaires critiques ou suggestions, n’hésitez pas à poser vos questions et à demander des renseignements, je suis à votre disposition...
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2 Signatures

Date Nom Message
12 avril
Michèle M
Expédit bonjour. Je viens de lire ton long texte de présentation de ton asso. Il est tr complet. Je suis très intéressée, et je pense que notre asso le sera aussi. Notre asso ? VIMI ANANPA, VIta Malagasy International-Aidez-Nous A Nous Passer d’Aide ; St_Pierre, loi 1901 ; tout un programme qui touche au coeur de la ruralité malgache, de l’écotourisme solidaire et participatif, de l’éducation-formation là-bas, et pq pas ici. Carrefour rural de l’océan Indien, projets de vie et contacts entre pays riverains pr des jeunes en recherche d’eux-mm ? Nos soucis se rejoignent, et bien sûr tes remarques sur les retraités, dont toi peut être, moi en tt cas, sommes l’illustration. Veux-tu en savoir plus ? Contact ? A toi ! Où est basée ta structure ? Ns sommes du Sud et de tt l’île ms mobiles si besoin pour certains. B amicalement. Au plaisir constructif de te lire. Michèle.
31 octobre 2008
loubna
je suis menmbre ds 1 association rurale au maroc pour le developpement de ma region et je cherche 1 contact avec d autres associations a l etranger
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